mardi 30 mai 2006
Je les veux !
Ça faisait longtemps ! Mais depuis jeudi dernier, j’ai un nouvel objet du désir et je peux vous dire que ça va durer un peu. Parce que dilemme, quand tu nous tiens, j’ai littéralement craqué pour ces compensée, ça c’est très clair, mais nous sommes à moins de un mois des soldes et c’est généralement à cette période que je déclare la trêve à ma CB.
D’accord, j’aime claquer mes sous, mais acheter un truc plein pot et le voir quelques jours après marqué d’un prix amputé de sa moitié, ça me tue. Donc, je suis entrée très officiellement dans la période d’abstinence pré-soldes pour permettre à ma carte bleue de recharger ses batteries, histoire qu’elle ne me sanctionne pas d’un « paiement refusé » le jour J.
Sauf que là, moi je trépigne. Heureusement que le temps n’est pas clément au point que la pompe ouverte devienne indispensable.Mais quand même, j’y pense tous les jours à ces fameuses espadrilles-de-luxe. Parce que oui, ce sont des Pare Gabia, la rolls de l’espadrille. C’est hyper drôle ces deux mots collés l’un à l’autre : « espadrille » et de « luxe ». Comme quoi, l’envie du beau se niche vraiment partout…
J’avais un peu préparé le terrain à mon craquage, quand même, en me disant il y a quelques jours : « Tiens, je m’offrirais bien une paire de Pare Gabia. » Ouais, j’ai des flashs comme ça des fois, qui dégénèrent très vite en lubies après.
Le jour où ces pompes m’ont sauté dans les mains, j’étais avec mon homme. Qui comme moi les a trouvées très jolies. Sauf que quand je les ai retournées pour voir le prix, à la seconde où moi j’esquissais un sourire d’extase devant un prix si petit pour une chose aussi merveilleuse, j’ai vu ma moitié soulever un sourcil de surprise, et là, incompréhension totale de part et d’autre : « 125 euros ? Génial, elles sont même pas chères ! », « 125 euros ? Pour…ça ? Ils sont malades ! ».
Pour m’éviter une grande discussion sur ma façon calamiteuse de gérer mon argent, j’ai laissé avec regrets mes petites merveilles dans la boutique, préférant remettre à plus tard mon achat. Mais mon homme me connaît bien et tous les jours, ou presque, il me regarde en coin en me demandant, l’air de rien : « Tu n’as pas l’intention d’aller acheter tes pompes, hein ? »
Je vous entends bien d’ici, les filles, pousser des cris horrifiés à l’idée que mon mec interfère dans ma façon de gérer mon argent, mais le mec en question est du genre très très généreux avec moi, et il déteste savoir que je dépense mes sous n’importe comment alors qu’il est le premier à vouloir éviter que je sois dans le rouge à la banque.
Donc me voilà avec ces pompes dans la tête, et il me reste 28 jours à attendre pour pouvoir les acquérir à un prix plus raisonnable ou alors je craque avant, ce qui est quand même à envisager…très fortement.
lundi 29 mai 2006
Ça marche !
Voilà (enfin !) un truc qui marche. J’utilise cette crème depuis 3 mois maintenant (avec la Korrès et la C cream mg2+, j’alterne) et tout ce qui est écrit sur le tube s’est réalisé : la promesse autobronzante est légère mais réelle, sans la vilaine, et ô combien crainte par nous les filles, couleur orange casimir, et la fonction « activation du bronzage » est efficace, j’ai bonne mine dès que je prends le soleil (parisien, cela va sans dire, imaginez sous un vrai soleil bien chaud !) plus de 10 minutes. J’imagine que la protection est, elle aussi, plutôt efficace, ma peau est pas mal en ce moment. Niveau odeur, rien à signaler de fort ou de désagréable.
Cette crème ne remplace évidemment pas un vrai autobronzant (il va quand même falloir que j’investisse dans Dior bronze) qui fait le teint caramel en une nuit, mais j’aime cette crème pour le côté « tout en un » : hydratante, autobronzante et protectrice.
Donc, les filles, si vous avez des sous à dépenser ou des envies d’une nouvelle crème, n’hésitez pas. Avec, en plus, la crème pour le corps de Deedee, vous êtes parées !
Tiens, un moment doudou
Parce que le printemps joue à cache-cache avec nos pauvres nerfs de parisiens en manque de soleil, le moindre rayon de soleil doit être apprécié au maximum.
Je me suis fait une pause lecture dans l’herbe des Invalides hier. Evidemment, la lecture s’est muée en une petite sieste fort agréable…Mmmmm…Que c’est bon le dimanche…
vendredi 26 mai 2006
Je frime !
Bon, j’ai pas pu résister à l’envie de vous montrer ma nouvelle veste de créateûûûr…
Comment vous la trouvez ? Pas mal, non ? Quand je l’ai vue, je me suis immédiatement jetée dessus. Je crois que même si elle n’avait pas été à ma taille je l’aurais prise. Elle me fait penser à un savant mélange Marc Jacob-Marni, une petite merveille quoi !
PS : Et en plus, elle est rôôôse !;-)
mercredi 24 mai 2006
Un dimanche rue Beaurepaire
J’ai découvert l’espace Beaurepaire dimanche dernier. Une expo-vente regroupait de jeunes créatrices de mode, de design, de déco. Et bien, chapeau les filles ! Autant de talents regroupés dans un espace aussi petit, ça valait le détour. J’y suis allée d’abord attirée à l’idée de faire du shopping un dimanche. Ben oui, Je n’aime pas les jours fériés, je trouve ça frustrant pour le porte-monnaie, on a encore plus envie d’acheter tout ce qui passe à portée de mirettes. C’est toujours ces jours-là que l’on revient chez soi avec un truc aussi indispensable qu’un bain moussant fraise-lychees.
J’étais donc Chez Prune pour le brunch, en mirant avec insistance du côté des boutiques de la rue en quête d’un signe de vie. Celle d’Isabel Marant était fermée, les autres aussi, et voilà que le carton de l’expo atterrit sur la table à coté de mes œufs brouillés. Ni une, ni deux me voilà partie.
J’ai été assez sidérée du style et du professionnalisme de ces supers nanas. Je n’ai rien vu qui aurait paru déplacé, voire décalé, dans les rayons du Bon Marché, par exemple. Et surtout, les prix étaient carrément plus alléchants. Je me suis offert une veste magnifique à un prix hallucinant quand on voit les prix pratiqués par les petites marques de prêt-à-porter. Maje et Sandro n’ont qu’à bien se tenir ! Même si j’adore ces deux marques, ma veste m’a coûté le prix d’un demi-pull chez eux. Bon, je sais, là c’était direct chez le fabricant, mais je trouve dommage que ce qui coûte le plus cher finalement dans nos fringues adorées, ce ne soit pas le talent de leurs créateurs.
J’ai aussi découvert l’Atelier Beau Travail , un atelier de création situé dans le 20ème arrondissement où s’affairent des petites mains pleines de talent. J’y vais samedi, et j’ai déjà repéré des lampes merveilleusement poétiques…
mardi 23 mai 2006
Et hop, dans mon salon !



Je me fais plaisir en vous montrant ces trois dessins : ils sont de ma sœur et je les trouve beau. Ces trois merveilles sont des ébauches de costumes pour le « Sacre du printemps » de Stravinsky, « version un peu underground Parisien des années Lautrec » et ils font partie d’un projet de fin d’année. Ne sachant absolument rien faire de mes dix doigts (mon fameux syndrome de la moufle...), j’ai toujours trouvé ça merveilleux de donner vie à une image, de la rendre intelligible et belle. Moi, je sais donner vie à tout ce qui tombe dans une poêle ou une casserole, mais il est alors question de mon estomac et vous n’imaginez pas ce que je suis capable de faire pour le contenter !
jeudi 18 mai 2006
Le jean de la honte
J’ai découvert une boutique formidable. Toute petite, mais pleine de trésors inédits. Bon d’accord, elle propose une sélection pointue de marques plutôt chères, mais le patron est tellement sympa que vous finissez par essayer des tonnes de fringues, juste « pour voir ».
J’ai essayé plein de robes, dans plein de coupes différentes, pas une seule ne m’allait : pas assez de seins pour certaines, trop de hanches pour d’autres, rien n’était possible. Je me suis même vu proposer un sarouel fleuri, mais hors de question que j’enfile la bête.
Bref, je savais que j’allais repartir les mains vides (ouf, mon porte-monnaie me dit merci !) quand le charmant monsieur me dit, tout sourire : « Je peux savoir pourquoi vous avez acheté un jean qui ne vous va pas si vous faites une telle fixette sur vos hanches ? ». Et moi de lui répondre : »Vous plaisantez, c’est un Diesel ! ». Et voilà qu’il m’explique que Diesel fait des jeans pour les hommes et que les femmes se les sont appropriés. Bien évidemment le fabricant a découvert la manne et les boutiques vendent à l’envie à toutes les filles du monde contre espèces sonnantes et trébuchantes des jeans hors de prix non prévus pour des morphologies féminines.
Ce qui m’embête un peu c’est que je crois qu’il a raison. Je possède trois jeans de la marque et je dois avouer que quand je vois les mêmes modèles portés par des mecs, c’est plus joli. Donc, je suis ressorti de la boutique un peu dépitée, mais avec une grosse envie de revenir m’offrir un de ses jean à lui, parfaitement coupés. Il vend des Seven,un chouia plus chers que les Diesel (et encore, pas tous) et c’est vrai que cette marque propose des jeans qui mettent vraiment en valeur. J’en ai un, et y’a pas photo comme diraient les deux animateurs les plus sexy du PAF, il me va très bien. Il est taille basse devant, mais il enveloppe les hanches et remonte bien derrière, évitant ainsi le côté string apparent dès que j’ai la mauvaise idée de poser, bêtement, mon popotin.
Donc, ce monsieur m’a convaincue d’arrêter de m’offrir des jeans taillés pour des silhouettes plus fines que la mienne (et m’a même proposé une lacération en règle des miens pour que plus jamais je n’ose porter des trucs pareils) et de dépenser encore plus de sous, par la même occasion !
J’ai passé un très bon moment dans cette boutique, le côté extrême de certaines personnes me faisant plutôt rire en général. Mais je pense qu’il va devoir faire gaffe à certaines clientes qui vont le prendre pour un fou ou même se vexer horriblement. Vous avez le sens de l’humour, vous, quand il s’agit de vos fringues ou de votre apparence?
mardi 16 mai 2006
Ils sont comme nous !
J’ai fêté les 30 ans de mon meilleur ami samedi dernier. Autour de la table, 13 personnes (oui, ça porte bonheur), dont 10 mecs. Certaines d’entre vous imaginent déjà des conversations passionnantes sur des sujets aussi exaltants que la Coupe du Monde à venir ou les activités professionnelles de chacun. Sauf que pas du tout, mes amis parlent régimes et bronzages quand ils se voient.
En plus, je ne sais pas pour vous, mais moi je fais carrément plus confiance aux hommes pour tout ce qui est question d’efficacité d’un produit. Déjà, eux se foutent du packaging, le côté « joli dans la salle de bain » est moyennement leur problème. J’ai encore plus appris qu’au cours d’un dîner de filles. Je vous livre donc leurs conclusions sur les meilleurs produits pour :
- Lutter contre ces ignobles petites rides qui nous agacent : Elancyl vergetures de Galenic. Je ne peux pas vous mettre de photo à l’appui, mais sachez que celui qui l’utilise et qui m’a donné le tuyau a l’âge d’être mon père et le visage lisse. Je signe tout de suite pour avoir la même peau au même âge.
- Se faire un joli bronzage caramel sans trace et sans application galère : Dior Bronze. J’ai vu le résultat, rien à dire sauf, « je veux le même ! ».
- Se faire un popotin ferme : alors là on rentre sur un terrain de mec, mais apparemment, Faux cul de Nickel fonctionne plutôt bien. Pourquoi ne pas leur piquer leurs produits après tout ?
lundi 15 mai 2006
Marie-Antoinette, une héroïne glam-rock
Marie-Antoinette est l’héroïne de mon adolescence. Rien de moins. J’ai lu ma première bio la concernant à 11-12 ans. J’ai été fascinée par la modernité de cette jeune femme, par les sentiments si « humains » qui l’animaient. « Humains » parce que si différents ou si décalés par rapports à ceux de ses contemporains. Peut-être que la psychologie du personnage a incité les historiens à l’étudier sous un angle particulier, propre à mettre à jour des côtés inattendus de la part d’une souveraine. Parce que Marie-Antoinette était une femme comme nous : une fashionnista et une femme libérée, avant l’heure. Elle aurait adoré le 21ème siècle, notre vie : choisir son mari, pouvoir le quitter, claquer son salaire dans une robe de créateur italien sans que cela crée un scandale, faire des déj’ ou des virées nocturnes avec ses copines et revenir au petit jour…Mais une reine ne peut pas avoir cette vie-là.
J’ai commencé la bio de Antonia Fraser hier : la couv est rose bonbon, très girlie et ça colle parfaitement à l’image que l’on se fait de cette souveraine du 18ème incarnée par Kirsten Dunst dans le très attendue film de Sofia Coppola. Plus que quelques jours à patienter…
vendredi 12 mai 2006
Allez, un p’tit bilan !
Comme j’ai commencé plein de trucs de beauty, je vais vous tenir un peu au courant de la situation au niveau, pêle-mêle, de : mes cils, ma peau, mon popotin et tutti quanti.
Donc, depuis quelques jours, voir quelques semaines, j’use de certains produits plus ou moins efficaces. Et ça donne ça…
- Le double-cils de Mavala : mon cas doit être désespéré, je ne vois pas l’ombre d’un changement. Mais je continue…sous l’œil moqueur de mon homme.
- La C.cream Mg2+ : toujours très agréable, mais elle peluche si on insiste un peu. À réserver pour le soir donc.
- Le bain de vapeur de Dr Hauschka : vraiment efficace, il laisse une vraie sensation de peau propre, débarrassée de ses impuretés. Ma peau est nickel.
- Les ampoules trio minceur et le sirop de bouleau : j’absorbe les ampoules avant les repas du midi et du soir, le sirop le matin et le soir. Je n’ai pas maigri, mais ma cellulite, pfffouuu, s’envole. Je vous assure, j’hallucine, ça fait 10 ans que je n’ai pas vu mes cuisses comme ça. Mais je pense que la raison de cette « prodigieuse », et je pèse mes mots, évolution est surtout due au yoga. Mes muscles sont en train de se nourrir de ma graisse et du coup, c’est magique, je peux me palper les cuisses sans voir apparaître l’affreux capiton.
Sinon, je suis toujours aussi contente de T&G. J’y suis retournée il y a 15 jours et je n’ai pas eu de mauvaises surprises : je me coiffe en 5 minutes et je suis débarrassée de la corvée du brushing. Mon coiffeur a décidé qu’il fallait que j’assume mes cheveux ondulés-frisés, il a adapté ma coupe et pas l’inverse.
Et question régime, je n’ai pas du tout suivi le régime brûle-graisses, je me contente de gober les gélules préconisées. C’est moins difficile et je peux me lâcher sur le tiramisu en sortant du yoga !
Voili, voilou les filles ! Enfin, quand je dis « filles », je sais que vous êtes là aussi, les mecs !;-)…