mercredi 29 août 2007
Fred, t'es trop top!
Le retour des vacances c'est surtout le retour à la réalité :
- la difficile réprise de contact avec le métro
- les réveils difficiles
- les kilos pris grâce aux glaces, chouchous, chichis et Cie
- le bronzage qui se fait la malle laissant la peau désagréablement réactive et un peu en chantier (grosses brillances par-ci, déssèchements par là)
- la garde-robe en berne et des envies de tout balancer (j'ai presque eu envie de pleurer ce matin devant mon armoire. Ouais, je sais, ma vie est une jungle)
- les cheveux flappi, secs, fatigués, ingérables. Il faut dire que : dégradé toni&guy+ balayage+soleil+mer = catastrophe capillaire annoncée. J'ai couru dans le premier venu Séphora hier en sortant du boulot. J'en avais marre, marre, marre, il fallait que je trouve un semblant de solution à un de mes problèmes.
Et j'ai trouvé!
La gamme Protein Rx de Frederic Fekkai est un pur miracle. D'abord elle sent délicieusement bon, ensuite elle est redoutablement efficace. Mes cheveux ont retrouvé une texture agréable, ils ont même à nouveau l'air en bonne santé et non pas à moitié anémiés. Aucun de mes soins habituels n'avait réussi ce tour de force jusqu'ici. Même l'huile d'argan, appliquée plusieurs heures sous une serviette chaude, n'a rien pu pour moi.
La ligne compte un shampooing, un après-shampooing, un masque de jour, un masque de nuit et un spray réparateur.
J'ai préféré commencer par l'après-shampooing, histoire de ne pas me ruiner inutilement(même si les prix restent abordables) dans un enième soin ornement de baignoire, mais je vais certainement aller chercher le masque. Les filles, vous savez ce qu'il vous reste à faire:)
Après-shampooing Réparateur Protein Rx Frédéric Fekkai, 19 euros 50 chez Séphora.
mardi 28 août 2007
Si Keira en a...
Keira est une petite merveille de fille : belle, fraîche, racée, on ne
voyait qu'elle déjà dans Love Actually, même pas perdue au milieu d'une
foule de stars comme Emma Thompson, Hugh Grant, Collin Firth, Liam
Neeson. Elle avait quoi, oh, 19 ans. Bon d'accord, elle y était blonde
mais quand on aime, on pardonne ces choses-là;-)
Depuis, elle a taillé sa route de vraie star, elle aussi, on ne voit plus qu'elle.
Justement,
la semaine dernière alors que je bronzais tranquillement sur mon
transat-sous-le-ciel-si-bleu-de-la-Côte-d'Azur, j'ai pu étudier
tranquillement la miss dans mon ELLE chéri. Et j'ai vu ce qui ne
m'avait jamais frappé : Keira a un percing au nombril. Et il se trouve
que moi aussi (et quelques millions d'autres nanas...). Je l'ai depuis un peu plus de 5 ans et je n'y pense
jamais à vrai dire. Je ne me promène vêtue ni de brassière ni de voile, et
mise à part mes séances de bronzette en bikini, mon percing est juste
mon affaire. La couv du ELLE est tombé pile poil à un moment où je me
demandais s'il n'était pas le moment de me séparer de ma fantaisie de
nombril. Je ne dis pas que si la belle Keira l'affiche, je peux
envisager de garder le mien encore quelque temps, rien à voir. J'ai
juste regardé mon percing différemment. Je l'ai trouvé intéressant, à
nouveau. J'ai retrouvé un regard neuf sur ce petit accessoire qui ne
m'a pas quitté ces 5 dernières années. Un peu comme quand on a une très
jolie robe dans son placard depuis plusieurs années dont on hésite à se
séparer et que l'on se met à reporter parce que quelqu'un, quelque
chose, une image, une idée nous l'ont faits aimer à nouveau.
Juste pour le plaisir, Keira Knightley telle que je l'aime...
PS : J'avais prévu de mettre une photo de moi prise sur la plage pour vous montrer mon piercing, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai trouvé ça peu intéressant (et surtout peu satisfaisant pour mon égo) de la mettre à côté ou après celles de Keira...
lundi 27 août 2007
Cocotte couture
Attention, créatrice de talent!
J'ai découvert cette jeune créatrice espagnole au hasard de mes pérégrinations bloguesques et je suis littéralement tombée sous le charme.
Petite anecdote : j'ai d'abord consulté son blog à toute vitesse sans lire les légendes et je croyais que la somptuosité brune à longues jambes et regard de biche (aux faux airs de Mia Sara) était la créatrice elle-même. Je me disais "la vache, c'est pas trop juste la vie quand même, la distrib' de départ n'a pas été franchement la même pour tout le monde" et j'ai fini par tout lire (j'aurai pu commencer par là, avouez que c'est ballot) et comprendre qu'il s'agissait d'un modèle, d'un mannequin quoi.
Petit problème : on ne trouve ses créations qu'en Espagne si j'ai
bien compris. À Barcelone si j'ai vraiment tout compris. Bon ben, y'a
plus qu'une chose à faire : Hola, me llamo Nadia...
Pour aller voir le blog de Cocotte Couture, c'est ici.
La vie en rose*
Le nouveau bar de Beaubourg, le Pink Bar, L'OFFICIEL du mois d'août me l'a vendu ainsi " un pink bar qui tient ses promesses(...) : cocktails (...), sucreries à discrétion dans toutes les nuances de roses(...)", le tout appuyé par la photo qu'il faut, rose.
ça
fait un moment que je n'ai pas été traîner mes guêtres au Georges, je
veux y aller! Justement, j'ai un apéro "retour de vacances" prévu avec
une copine qui aimera me suivre dans une antre rose, paradis de l'apéro
sucré pour happy few. C'est décidé, on y va.
On arrive, le
Georges reste le Georges, c'est magnifique, le vue toujours aussi
sublime. Sauf que la serveuse nous accompagne dans le coin le moins
intéressant de la salle, le coin où il n'y a pas de vue, du tout. Je
repense à la photo de mon mag et je peux difficilement identifier
l'endroit d'où elle a été prise, de là où je me trouve je ne vois que des poufs en simili
cuir rose et une porte anti-incendie. Je n'ai peut-être pas la meilleure place. Soit.
L'espace est désert.
D'accord, pas de problème, ce n'est donc pas ce soir que nous
rencontrerons un charmant jeune homme. Quoique le dj est franchement
craquant... Mais je m'égare. La serveuse prend notre commande, nous
laisse l'assiette de fingers food à disposition. Je trouve que rien
jusque ici ne justifie que j'ai traversé tout Paris pour venir ici, le
Mabillon, le Pré, le Brébant, n'importe lequel des ces endroits archi
connus et fréquentés aurait pu faire l'affaire. On y sert les mêmes
olives en tout cas et les cocktails y sont très acceptables. Bref, je
regarde la ridicule assiette d'amuse-gueule déjà posée sur notre table
en attendant le déluge de fraises tagada, de chamallows et Cie (on délire vite quand on est une gourmande en manque) mais nos
verres sont arrivés sans de nouveaux accompagnements. Attendez, c'est
moi qui suis daltonienne (ou qui cherche la petite bête, c'est possible;-) ou les olives et les amandes, nan, c'est pas rose. Ah, oui,
il y a des petites boules roses posées à côté. Un peu bizarres en bouche ces petites choses, non? Pas
grave, j'ai faim, je suis à jeûn, il faut que je mange un truc. Je mets
à rêver des chips du Bar du Marché, des cacaouètes sucrées des Étages, des délicieuses
petites choses que l'on sert à l'apéro au bar du Lutétia...
Nous
sommes restées deux bonnes heures sur place, la serveuse n'est venue
qu'une seule fois nous demander si nous désirions autre chose, n'a
jamais renouvelé les amuse-gueule, s'est fait tirer l'oreille pour nous
donner la facturette de la CB. Je suis sortie de là limite un peu
saoulée (c'est une image hein, une cuite, même petite, au Georges,
coûte le prix d'un blouse Isabel Marant, il faut savoir faire
fonctionner le convertisseur glamour de temps en temps)
Et puis
j'ai repensé au fait que le bar du Georges a toujours existé, qu'il
était exactement au même endroit avant mais qu'il n'était pas vendu comme un
espace à part. C'était le Georges, point. Et j'aimais bien. Je me dis
donc qu'il ne faut pas me promettre comme ça un bar à sucreries. En
tout cas, moi, la prochaine fois, je prévoirai ma propre réserve de
bonbecs, c'est plus sûr.
*Quoi que...
mercredi 22 août 2007
Le soleil, c'est bien (titre très inspiré)
Yihouuuuuu, me revoilou!
Alors, ces vacances? Genre sud ou genre bottes de pluie?
ça
va, me jetez pas vos parapluies à la tête, c'était une plaisanterie de
fille toute bronzée-dorée. (Pour la lapidation, je répète, ce sera
uniquement à coups de ballerines Lanvin, merci)
Ce qui est assez
drôle en ce moment dans le métro (je dis en ce moment mais cette
constatation date de ce matin, je ne suis sur Paris que depuis cette
nuit, j'ai été jusqu'au bout du bout du bout de mes vacances), c'est
que l'on arrive bien à savoir où les gens sont partis en vacances. On
n'arrive surtout pas trop à distinguer ce qui sont parti ailleurs que
dans le sud de ceux qui sont resté à Paris...(Bon allez, un dernier
coup de ballerine et ça sera fini;-)
Mes vacances? Sympas, très
sympas. Au menu : plage, chouchous, plage, petits restos, plage, hop,
une glace, plage, tartinage de crème à indice 20 (les vingts premières minutes), 15 (les 15 minutes suivantes), 4 (toutes les minutes suivantes), engueulade
avec une parisienne qui a osé voler les galets qui retenaient mon drap de bain*(Dans ces cas-là je me sens hyper du sud,
évidemment. Le problème avec cette mégère n'était pas qu'elle soit
parisienne, mais qu'elle soit surtout de très mauvaise foi. Pour vous
la faire courte, je l'ai bien chauffée et après qu'elle soit bien
violette de rage, je lui ai balancé un "mais j'suis parisienne aussi,
Mâââdame"!).
Moi, qui suis bien plus maligne, si je me fais prendre en flag de vol de galets sur une serviette adverse, j'esquisse une petite moue, prends
un air désolé et la bouche en coeur je propose aussitôt de réparer mon larçin.
Bref.
J'en étais où?...
Ah oui, je disais donc, plage, plage, plage, grasses mat', siestes à
volonté, et point de connection net. Et ça m'a manqué quand même, c'est
vrai.
Gros point important qui interessera tout le monde : pas de
fashion dilemme devant mon placard le matin (ouais, à 11h30 on est
toujours le matin) : un maillot, une tunique en voile ou une petite
robe toute légère, des Birkenstock ou des K.Jacques et c'était plié.
Le
truc, c'est que lorsque l'on s'habitue à vivre comme ça, le corps
libéré de toute entrave, sans rien pour serrer ou comprimer et bien le
retour à la frusque citadine et, comment dire...Compliqué.
J'ai
presque failli me rouler par terre pour pouvoir enfiler un slim hier.
Et même pas un vrai slim moulant de partout en plus. Un petit slim
pépère, fuselé là où il faut, laissant (en temps normal) mon postérieur
et mes cuissots vivre (presque) librement leur vie de membres gras de
mon anatomie. J'ai marché les jambes arquées sur plusieurs mètres avant
de pouvoir retrouvé un semblant de démarche harmonieuse. Pffffff, déja
que planquer son nouveau bronzage derrière de la toile épaisse, ça
saoule un peu, mais ressembler à un loukoum dans un corset trop étroit,
bonjour l'angoisse!
Et je ne vous parle même pas du pur moment
d'horreur que mes orteils ont vécu au moment du passage de la chaussure
composée au max de quelques petites lanières en cuir naturel à la
ballerine fermée de partout (modèle anti-innondations parisiennes).
Heureusement ma crème nok était là pour sauver la situation.
Sinon, que dire de plus, à part : c'est quoi ce p***** de temps de merde!!!
*Le sud c'est aussi et surtout le mistral qui nécessite d'employer des
ruses de sioux pour ne pas voir l'intégralité de son
kit-de-survie-de-plage -
crèmes/mags/portable/chapeau/vibro (nan, je plaisante, c'était juste
pour savoir si vous suiviez:) - s'envoler à la tête de ses voisins de
bronzette.
Vous noterez l'utilisation éhontée de la NDBDP chère à notre
Garance nationale. Promis, cela ne deviendra pas une habitude;-)
samedi 4 août 2007
Vacances!
Ca y'est! Je pars en vacances!
La valise est blindée, le chat pétrifié mais on part et c'est TROP bon!
À moi le vrai soleil, la plage, les grasses mat' et les grosses siestes, les chichis, les beignets, l'odeur de crème solaire, les marques de bronzage, les terrasses, les cigales... Le bonheur quoi!
Je reviens dans 2 semaines, bronzée, bronzée et trèèèès bronzée.
PS : J'oubliais, j'ai trouvé mon maillot chez Princesse Tam Tam, avec des fruits colorés et des grosses perles sur les liens du bandeau. Je l'ai acheté en 2 minutes, je ne suis même pas sûre qu'il m'aille. Ce sera la surprise. ça plus mon non-bronzage, je vais être au top sur la plage le premier jour... Ma vie est une jungle.
jeudi 2 août 2007
Mercredi 1er août à 23h30, les derniers cachets ont été gobés
Premier bilan
Kilos perdus : 0
Euros perdus : 17
Il faut que je sois très honnête, je n'ai absolument pas fait attention à mon alimentation ces 3 derniers jours. Je viens d'ouvrir le placard et je n'ai pas trouvé les paquets de fraises tagada et chamalows achetés lundi dernier. Je me demande où ils ont bien pu passer...;-)
Bon, cela dit je sais par expérience que la balance ne va pas être sympa tout de suite avec moi. Et puis toute la flotte que j'ai absorbée depuis 3 jours est toujours quelque part dans mon corps fraisetagadé, je suis toute gonflée (Ouais, bon, arrêter de faire défiler des images atroces dans votre tête, c'est pas si terrible que ça, hein).
Je vais attendre 2-3 jours pour vous donner le bilan définitif de mon expérience qui déchire, mais si j'ai perdu ne serait-ce que 1 kilo, vous pouvez vous ruer sur cette petite boite rouge, c'est que ça marche vraiment avec une alimentation de fille qui fait gaffe à ce qu'elle mange.
J'ai pas réussi à me nourrir que de choses belles et saines moi, ces derniers jours de boulot avant les vacances me tuent, j'en peux plus! Donc, je me lâche un peu, et quand je me lâche, c'est pas sur de la scarole en sachet (rapport à cette pub débilos qui passe en ce moment). C'est soit fraises tagada, soit pina-colada à volonté. J'ai laissé de côté le shaker un peu à contrecoeur, j'avoue. Mais déjà que je rampe pour aller au boulot tous les matins, avec de l'alcool dans le sang, ce serait juste pas possible. Au moins avec les fraises, je reste chic, je slalome pas en K.Jacques dans les rues parisiennes.
PS : Vous avez vu la bannière juste à gauche? Difficile de la louper, elle fait un peu office de boule à facettes. Allez voir, Marie-Laure a un truc à vous dire...
PS2 : J'allais oublier de vous dire, zut!
Vous savez que j'ai trouvé le mâle idéal? Gentil, honnête, débrouillard, fin cuisinier et le regard dégoulinant d'amour, Rémy est un amour de... rat.
Ratatouille est en salles depuis aujourd'hui (zut, il est minuit passé) hier, et c'est une vraie réussite. Je vous parlerais bien des formidables escarpins Chié Mihara, du superbe manteau les Prairies de Paris mais c'était pas dans le film. Pas dans celui-là en tout cas, mais plutôt dans Nadia fait des repérages avant de partir en vacances.
Pour de vraies infos interessantes et sérieuses, le site officiel de Ratatouille est ici.
PS3 : c'est vraiment le bordel cette note...







