jeudi 21 décembre 2006
Je suis malâââde !
Encore !
Ras-le-bol du nez qui coule, de la gorge qui gratte, du nez qui pèle, des yeux qui larmoient !
Je suis allée chez Monsieur le docteur Feelgood pour me faire prescrire la dose de médocs nécessaires et indispensables pour tenir le coup pendant les fêtes, mais ça ne suffit pas pour être bien (et puis c’est pas très glamour) : je veux des trucs miracles, des trucs qui font du bien, réconfortants et tout et tout…
Please, vous avez des remèdes doudous, vous, pour les jours de gros rhube ?
PS : cette image de mon chat dormant sur le chauffage me fait beaucoup fantasmer ces jours-ci…
mercredi 6 décembre 2006
Envies…
- D’odeurs, de bonnes odeurs d’hiver : je veux des senteurs de forêt, de gourmandises à la maison.
- D’un bon gros goûter chez Rose Bakery.
- D’apprendre à tricoter, histoire de porter une douce écharpe faite de mes blanches mains. Et puis ça me permettra de choisir la couleur et la bonne longueur.
- De passer des journées entières à lire confortablement installée sous un plaid avec Alfred le chat planqué dessous. Vous lisez quoi, vous, en ce moment ?
- De tasses de chocolat fumant avec une bonne crème fouettée dessus (pourquoi pas un goûter chez Angelina aussi, tiens…)
- De faire mon sapin de Noël parce que c’est quand même un des moments les plus magiques de l’année.
vendredi 1 décembre 2006
Note où il est question de gâteaux Alsa et de Pina Colada
Convaincue par Garance de l’indispensabilité de la bête, j’ai investi dans un lisseur céramique. Ce truc change ma vie capillaire, je peux me faire le cheveu baguette en 10 mn chrono. Fini le brushing lourdingue avec deux brosses, un sèche-cheveux ionisateur et autres laits assouplissants, je me sèche les cheveux en vrac, je jongle avec mes nouvelles meilleures amies « plaques céramiques » : c’est prêt ! C’est un peu comme les gâteaux Alsa, vous avez un sachet entre les mains et hop ! un gâteau sort du four quelques minutes plus tard : c’est magique !
Au rayon ventes privées, c’est bon, je suis ruinée. Je vous fais un petit topo dès que possible avec photo à l’appui. Il en reste quand même une que j’aimerais vraiment faire…Dilemme, dilemme.
J’ai loupé la dédicace Tsumori Chisato, je vais devoir me contenter du livre non-signé…*Ceci est un appel officiel de cadeau*
Info de première importance : c’est le week-end ! Pfouuuu, je vais pouvoir souffler : dodos, tea times, revisionnage de la saison 6 de Sex & the city, le tout parfumé à la bougie Occitane.
Un Coffee, une bouffe entre amis et quelques Pina Colada plus tard, il sera temps de démarrer une nouvelle semaine…
jeudi 23 novembre 2006
Résumons la situation (suite, suite)
Jeudi après-midi
Points positifs
C’est la période des ventes privées, je m’achète plein de trucs pour le prix d’une veste dans mes marques préférées.
Je n’ai pas repris mes 3 kilos perdus en septembre malgré de gros craquages et de bons gros goûters de filles ;-)
Nous entrons dans la période que je préfère quand la ville est illuminée et que les enfants poussent de petits cris devant les vitrines animées des grands magasins.
Il ne fait pas encore trop froid (la niçoise apprécie), je peux envisager de mettre un orteil dehors sans avoir à céder à l'appel des UGG (ce qui me donne encore un peu de délai avant de me faire épingler par la Police du style ;-)
Points négatifs
Mon banquier va me tuer (rapport aux ventes privées, évidemment), il pleut, j’ai le cheveu qui pendouille, les ventes privées ne sont pas terminées ;-)
Objectif de la semaine :
Résister à l’appel du méchage de ma crinière noire pour une couleur plus fondue, plus « light » quoi.
Essayer de ne pas fêter ma non-reprise de poids par une tournée de macarons.
Dormir (De toute façon, il pleut. Et « oui », y’a un rapport!)
mercredi 15 novembre 2006
L’homme et la machine à laver : le test
Ce que vous voyez sur la photo est une sorte de bête étrange. Une espèce en voie de développement, pourtant, mais très mal connue par certains d’entre nous. Je dis « certains » parce que les non-initiés à cette espèce appartiennent (selon toutes les statistiques actuellement connues) au genre masculin.
Prenez un homme doté d’une intelligence dite normale, parfaitement adapté à un environnement moderne, et faite un test :
Envoyez-le au supermarket et dirigez-le vers le rayon « pâtés&compagnie ».
Première observation : l’homme regarde, ausculte, compare, décide et agit, il se saisit d’une, voire de plusieurs sortes de ces petites choses en métal coloré et repart fièrement.
Puis dirigez-le vers le rayon « vins&autres choses merveilleuses ». L’homme a le pas vif et alerte du prédateur de bonnes choses déjà domestiquées, il connaît et maîtrise parfaitement son environnement.
Maintenant, tentez une expérience digne de la 25ème dimension, donnez-lui comme instruction : « prends de la lessive ». L’homme se trouble, jette des regards apeurés d’un bout à l’autre du rayon, saisi un bidon puis le repose, regarde à nouveau de gauche à droite et se décide pour une boite estampillée d’un Sun inadapté. Deuxième observation : l’homme ne fait pas la différence entre le lave-linge et le lave-vaisselle. Sans commentaires. Puis, mû par une subite impulsion, repose la boite du délit et se saisit de son portaibeule, « eh, c’est quoi TA lessive ». Troisième observation : remarquons à ce stade que les choses très utiles mais non dotées d’une capacité évidente à satisfaire des besoins/pulsions agréables n’appartiennent jamais à l’homme, qui se réserve la télévision, la voiture, le canapé, le lit. La femme se voit attribuer tous les appareils ménagers et les produits pour les faire fonctionner ainsi que les animaux dotés d’un appareil digestif.
Deuxième test :
Demandez à l’homme de faire tourner une machine (Trichez pas : n’effectuez aucun tri préalable).
L’expérience s’arrête là, l’homme s’est réfugié sur SON canapé, devant SA télé (ça marche aussi avec l’ordi) en mangeant SON pâté. « Dis chouchou, tu veux que j’te fasse une p’tite tartine pendant que tu fais TA machine ? »
PS : ce test a été inspiré par mon expérience perso, évidemment ;-)
EDIT : j'ai comme un doute là. Mon billet ne voulait évidemment pas dire que je vis avec un fainéant de la pire espèce, hein?;-) Il a juste un petit souci avec la machine, c'est tout. À côté de ça, même en bossant deux fois plus que moi, mon homme s'occupe de plein de trucs à la maison...
vendredi 10 novembre 2006
Idée fixe
Je ne vous parle jamais des requêtes particulières ou saugrenues qui font attérir certains d'entre vous sur mon blog, mais celles de ce matin m'ont quand même bien fait rire :
- sans string dans la rue
- je sors presque nue dans la rue...
Dois-je y voir un lien avec une de celles d'hier :
- comment tomber malade ?:)
jeudi 2 novembre 2006
Ma copine Lizzie
Je suis allée voir The Queen avec une amie. Je ne vais pas vous faire une petite critique du film, vous en lisez partout depuis 10 jours. Non, en fait, comme j’adore regarder chez les grands de ce monde par le trou de la serrure, j’ai retenu quelques petites choses :
- Lizzie connaît ses classiques : rangs de perles, petite robe noire, twin-set et carrés de soie, les « indispensables » trônent en bonne place dans la garde-robe de la souveraine.
- Lizzie affectionne le port de la robe chambre rose en pilou et de la bouillotte matelassée comme tenue d’intérieur. Je serai bien tentée de faire la même chose, mais mon homme ne s’appelle pas Philippe, ne sort pas de chez lui en jupe à carreaux (communément appelée « kilt ») et ne considère pas ce genre d’accoutrement comme réglementaire pour une trentenaire niçoise qui ne règne que sur son chat et sa garde-robe.
- Lizzie adore les animaux et les achète par lots de trois : elle a bien compris que tout ce qui était chic devait être en nombre impair : les bracelets, les roses, les chiens, etc…
- Lizzie prend son thé accompagné d’un gâteau au chocolat. Parce que comme moi, elle sait bien que derrière le très élégant « tea time », il y a surtout « bon gros goûter ».
- Lizzie roule en jeep, beaucoup moins « m’as-tu vu » qu’un gros 4X4 aux vitres teintées.
- Lizzie sait faire tenir une mise en plis par tous les temps, et là je dis : « chapeau » !
- Lizzie aime les lunettes hublots…Un p’tit côté Nicole Richie peut-être ?
- Lizzie et moi : même combat. Elle se faire dire « poussez-vous mon chou » par son grand breton au moment de se mettre au lit. Moi c’est, « pousse ton c.., chouchou » par mon (petit) breton…
lundi 30 octobre 2006
Discussion autour d’un brunch…
Grosse question de mon mec hier à nos amis : une fille doit-elle systématiquement faire des achats toutes les semaines ?
Mon mec passe ses samedis avec moi depuis seulement trois semaines. Avant, il travaillait et rentrait tard ce jour-là. Depuis trois semaines, donc, il fait ce que je faisais avant sans lui mais que je fais maintenant avec lui : le ménage, et le shopping.
Outre le fait qu’il se demande si c’était vraiment une bonne idée d’aménager son emploi du temps pour passer ses samedis à manier le skotch brit et à arpenter toutes les artères multi-boutiques de la capitale, il commence aussi à se rendre compte de certaines petites choses : ma névrose concernant le nettoyage de la salle de bains et ma propension à dégainer ma CB plus vite que mon ombre.
Pour le ménage, c’est bon, on a trouvé notre rythme, pour le shopping, ça coince. Il pense que je n’arrive pas à mettre un orteil dans une boutique sans ressortir avec quelque chose. Pour vous donnez une idée, en une semaine je suis revenue à la maison avec : une paire d’escarpins, un slim, un gilet, un chemisier, une robe, une paire de boucle d’oreilles (des N2, très rigolotes)…Je n’ai pas vraiment eu la sensation d’abuser, juste d’être actionnaire majoritaire de H&M.
Sauf que mon homme commence à me coller un doute affreux et que mes amis en ont rajouté une couche…Help, j’suis toute seule à shopper systématiquement toutes les semaines ? (oui, je sais Cécile, on est au moins deux ;-))
mercredi 25 octobre 2006
L’enfer, c’est…
Rayon fringues
Quand le seul truc qui nous fait envie est enfoui sous deux tonnes de fringues sales ou au fond du panier de linge à repasser et qu’il n’est pas question d’envisager de déplier la planche ou de brancher le fer…
Quand l’on avait fermement décidé de porter cette charmante jupe avec ces escarpins qui vont bien avec mais qu’il pleut des cordes et que le vent souffle à 150 à l’heure…
Quand l’on aimerait bien porter ce gilet mais qu’il nous manque une blouse pour porter avec ou que l’on se voit bien avec ce jean mais avec des escarpins que l’on ne possède évidemment pas, que l’on veut porter ces bottes avec une cape qui ne nous appartient pas encore, que l’on ne pourra porter cette tunique qu’avec des escarpins vernis qui se trouvent ailleurs que dans notre placard, à savoir chez le cordonnier…
Quand LE tee-shirt blanc vire au gris en trois lavages et que le pull tout mimi qui nous a coûté un bras bouloche à mort après avoir été porté deux heures.
Rayon les autres
Le chien des autres qui fait son caca sous nos escarpins
La fille qui parle dans son portable au volant de sa smart sans voir notre homme qui arrive sur son scooter.
Les gamins des voisins qui sautent sur leur lit en poussant des cris de sioux le mercredi matin alors que l’on n’est pas tous au boulot à 8h30 mais encore au chaud sous sa couette.
Les gens qui poussent les autres voitures pour faire rentrer la leur et même qu’elles seront tellement bien encastrées que plus personne ne pourra récupérer la sienne sans défoncer celles des autres.
Le colosse de 2 mètres de large pour 3 mètres de haut qui se met juste devant nous au ciné alors qu’il reste encore plein de places ailleurs.
La fille super bien roulée qui porte la même jupe que nous au même moment mais en mieux, évidemment.
Rayon les classiques
Le pot de nutella replacé vide dans le placard
Le chat qui fait sa sieste sur notre pull ou notre veste noires
Le café qui tombe plus sur le carrelage blanc que dans le filtre
Le pluie qui se met à tomber pile poil au moment où l’on sort de chez le coiffeur
Les impôts qui tombent au moment où l’on envisageait d’investir dans du Miu Miu
Le taxi qui passe devant nous sans nous voir
Le pigeon qui largue les amarres précisément au-dessus de notre tête
Le ballon d’eau chaude désespérément vide alors que l’on rêvait d’un bon bain.
Et bien sûr…
La tartine qui tombe du mauvais côté.
J’ai oublié des trucs ?;-)
mardi 24 octobre 2006
Café de la mairie : moment doudou du samedi matin
Avec un café/journal après un rendez-vous chez le coiffeur et un nouveau slim sur les fesses (même s’il a fallut grimper sur la caisse pour le débiper et se faire aider de la patronne pour y faire entrer l’intégralité de son popotin), avant un jap’ avec son chéri et une visite à l’expo-vente de la rue Beaurepaire…











